LÉA MONTEIX & FABIEN RIMBAUD 

  POULAINJAR

BIO DES ARTISTES

DOSSIER ARTISTIQUE

ROUBILATIONNE !

Sur le plateau, les 2 musiciens sont affairés à réaliser la bande-son d’un film. Ce film n’existe pas et n’existera jamais. Alors que des images virtuelles naissent au fil des sons proposés, la bande-son en tant que telle, rediffusée, devient aussi celle de la présence effective des musiciens, de leurs actions et des images qu’ils créent plus ou moins à leur insu en produisant le son.

Un labyrinthe de sens est reflété par les sons et les images.

Par le jeu de la rediffusion, un mécanisme de réminiscence se met en marche et teinte le présent d’un passé déformé.
Ce qui vient efface ce qui a été, alors que ce qui a été hante ce qui vient.

On cherche à briser le fil linéaire du déroulement des choses, mais pour le briser, il ne suffit pas de bondir hors du cadre et du champ de vision. Il faut rebondir, changer et ne plus se considérer comme maître absolu des évènements mais comme esclave capable de briser son joug et toutes les chaînes qui entravent la jubilation.

Finalement, ce qui se passe sur le plateau en direct tient peut-être du film d’horreur, d’une suite de gags indéchiffrables, d’un document à décrypter, et d’une culture in vitro d’un couple d’animaux humains.

Sur le plateau, les 2 musiciens sont affairés à réaliser la bande-son d’un film. Ce film n’existe pas et n’existera jamais. Alors que des images virtuelles naissent au fil des sons proposés, la bande-son en tant que telle, rediffusée, devient aussi celle de la présence effective des musiciens, de leurs actions et des images qu’ils créent plus ou moins à leur insu en produisant le son.

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