Présentation
Boom’Structur CDCN
3h
tout public
gratuit – inscription obligatoire
Marion Rhéty Formée à l’école nationale de musique et de danse de Mâcon en violon et en danse contemporaine, puis au conservatoire de Lyon en danse contemporaine, et parallèlement en histoire et histoire de la danse (Lyon 2, Paris 1, ULB), elle chemine en danse comme interprète pour des compagnies belges et françaises. Passionnée par les traces que laisse la danse, elle initie le projet Mains mailles mailloches avec Alice Boivin, autour de la Danse de la sorcière de Mary Wigman. Ses rencontres avec la cie Alea Citta (Morceau de lune) puis avec Véronique His, cie Libentère (Petits papiers dansés, Papiers dansés) et Enfance et musique l’ouvrent à l’univers de la petite enfance.
Bérengère Valour Formée au CNSMD-Lyon auprès d’Anne Martin, elle danse pour divers artistes (Jérôme Deschamps et Macha Makeieff, Clint Lutes, et Thomas Hicks). Parallèlement, elle s’engage vivement dans les actions liées à la notion de transmission/sensibilisation du corps dansant. Dans ce cadre, elle intègre le programme Enfance Art et Langage de Lyon (Résidence d’artiste à l’école maternelle 2006-2010). Elle est aussi formatrice en Éveil-Initiation au sein du CND (Lyon et Pantin). Membre fondatrice de l’Association Mâ depuis 2007, elle co-fonde et co-élabore Lieues (depuis 2010), espace de recherche et de partage artistique implanté à Lyon où elle mène entre autres un travail de pédagogie artistique pluridisciplinaire avec pour cœur le corps – auprès des enfants (ateliers réguliers, stage labo d’une semaine…).
Atelier
Qu’est-ce qu’un regard sur le mouvement des tout-petits pose comme question au danseur ? Comment celle ou celui qui danse regarde-t-il ce corps qu’il a été mais dont il n’a presque aucune mémoire ? Qu’aurions-nous perdu que le danseur cherche si avidement à retrouver ?
Ce temps de rencontre sera l’occasion d’explorer cet écart et des passerelles entre le rapport au mouvement du tout-petit et celui de l’adulte danseur. Une mise en danse centrée sur la découverte, la jouissance et l’expérimentation.
Il se composera de plusieurs temps : des temps de partage de certaines expériences physiques, perceptives ; des explorations autour de verbes d’action revisités par le prisme de l’expérience de corps des tout-petits ; des fictionnalisations de ce corps perdu, devenu notre propre étranger.
Cet atelier s’appuie sur la recherche en cours que nous menons à Boom’Structur – Comment s’enlivrer pour s’endanser – dans laquelle nous avons notamment récolter des « mouvements reliants », autant de verbes d’action que le regard croisé, entre le corps « endansé » et le tout-petit, donne à entendre autrement.